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Les myrtilles, fruits stars de la santé et de la gourmandise, connaissent actuellement une période de disponibilité étendue grâce à l’initiative d’AFRICAN BLUE. En produisant ses baies au Maroc, cette entreprise parvient à offrir des myrtilles de qualité exceptionnelle de janvier à juin, une fenêtre temporelle significative qui répond à une demande croissante sur les marchés internationaux.
AFRICAN BLUE n’est pas une simple productrice. Présente au salon Fruit Logistica, un événement incontournable pour les professionnels du secteur fruitier, la société s’est positionnée comme un acteur majeur dans la culture, le conditionnement et l’exportation de myrtilles. Son succès repose sur une alliance stratégique : elle est le fruit d’une joint-venture regroupant trois entités reconnues pour leur expertise dans le domaine des fruits rouges : BERRY EXCHANGE, AGROGAILES et TOTAL BERRY. Cette synergie permet de mutualiser les savoir-faire, d’optimiser les processus et d’assurer une constance dans la qualité des myrtilles proposées.
Fondée en 2007, AFRICAN BLUE a su scaler son activité de manière impressionnante. Initialement implantée sur 35 hectares, l’entreprise exploite aujourd’hui plus de 250 hectares entièrement dédiés à la production de sa baie phare. Cette expansion témoigne de la confiance du marché dans leur modèle et de leur capacité à répondre aux exigences des consommateurs à l’échelle mondiale. La disponibilité prolongée des myrtilles AFRICAN BLUE est un atout majeur, permettant de lisser l’approvisionnement et de pallier les fluctuations saisonnières habituelles.
Les défis de la production mondiale de myrtilles et l’avantage concurrentiel d’AFRICAN BLUE
Le marché mondial des myrtilles est en pleine effervescence, marqué par une demande soutenue par les préoccupations croissantes des consommateurs pour une alimentation saine et riche en antioxydants. Cependant, cette popularité s’accompagne de défis considérables pour les producteurs. Les conditions climatiques, de plus en plus imprévisibles avec le changement climatique, peuvent entraîner des stress hydriques et thermiques importants, affectant directement le rendement et la qualité des récoltes. Les coûts des intrants, tels que les engrais, les produits phytosanitaires et l’énergie nécessaire au fonctionnement des installations, sont également en constante augmentation, exerçant une pression significative sur la marge des producteurs. La gestion de l’eau, ressource précieuse, devient un enjeu majeur, nécessitant des investissements dans des techniques d’irrigation économes et performantes. Dans ce contexte, une production située dans des zones géographiques offrant des conditions climatiques favorables et une disponibilité en eau plus stable, comme le Maroc pour AFRICAN BLUE, représente un avantage concurrentiel indéniable. Cela permet non seulement de garantir une production régulière, mais aussi de maîtriser les coûts de production, tout en proposant des myrtilles de qualité supérieure.
Le dilemme du coût de production face au prix de vente des myrtilles
L’économie de la production fruitière, et particulièrement celle des myrtilles, est un exercice d’équilibriste complexe entre le coût de revient et le prix de vente. Le coût de revient d’un kilogramme de myrtilles englobe une multitude de dépenses : l’achat des plants, la préparation des sols, l’installation des systèmes d’irrigation et de fertigation, la main-d’œuvre pour la plantation, l’entretien, la récolte et le conditionnement, les coûts énergétiques, les traitements phytosanitaires, les analyses de sol et d’eau, l’emballage, le transport et enfin, les frais administratifs et commerciaux. En raison de la main-d’œuvre intensive requise pour la récolte des myrtilles, qui est un fruit délicat, et des investissements technologiques nécessaires pour assurer une qualité constante, ce coût de revient peut être élevé. Le prix de vente, quant à lui, est dicté par une multitude de facteurs : l’offre et la demande sur les marchés nationaux et internationaux, la qualité intrinsèque du produit, la saisonnalité, les prix pratiqués par les concurrents et la stratégie de distribution. La marge bénéficiaire du producteur se situe dans la différence entre ces deux variables. Pour des entreprises comme AFRICAN BLUE, qui investissent dans des infrastructures modernes et des techniques de culture optimisées, et qui bénéficient d’une fenêtre de commercialisation étendue, il est possible de proposer un prix de vente attractif tout en assurant une rentabilité satisfaisante. La maîtrise de l’ensemble de la chaîne de valeur, de la parcelle au consommateur, est donc essentielle pour naviguer dans cette dynamique.
Les alternatives pour les producteurs
Face aux défis économiques et climatiques, de nombreux producteurs de myrtilles cherchent des solutions pour diversifier leurs activités ou améliorer leur rentabilité. L’innovation technologique joue un rôle clé, que ce soit à travers le développement de variétés plus résistantes aux maladies et au stress hydrique, ou l’adoption de systèmes d’agriculture de précision qui optimisent l’utilisation des ressources. La diversification des cultures peut également être une stratégie pertinente, en introduisant des variétés de petits fruits complémentaires ou d’autres cultures adaptées aux conditions locales. L’organisation en coopératives ou en groupements de producteurs permet de mutualiser les coûts d’investissement, de négocier de meilleurs prix d’achat des intrants et de renforcer le pouvoir de négociation sur les marchés. Le recours à des techniques d’agriculture biologique ou raisonnée peut, quant à lui, ouvrir des marchés de niche à plus forte valeur ajoutée, même si cela implique souvent des défis de gestion des bioagresseurs. L’importance de la recherche et du développement dans le secteur des fruits rouges est primordiale, et il est essentiel de suivre les avancées proposées par des organismes comme l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour anticiper les évolutions du marché et les besoins des consommateurs.
FAQ sur la crise actuelle des myrtilles
Pourquoi le prix de la myrtille augmente-t-il ?
Plusieurs facteurs expliquent l’augmentation du prix des myrtilles : la hausse des coûts de production (main-d’œuvre, intrants, énergie), les conditions climatiques parfois difficiles qui affectent les récoltes, une demande mondiale croissante pour ce fruit bénéfique pour la santé, et les coûts logistiques liés à l’acheminement des produits vers les marchés.
La disponibilité des myrtilles va-t-elle rester limitée ?
Grâce aux avancées agronomiques et à l’expansion des surfaces cultivées dans des zones géographiquement avantageuses comme le Maroc, la disponibilité des myrtilles tend à s’améliorer, avec des fenêtres de production qui s’allongent. Des entreprises comme AFRICAN BLUE jouent un rôle clé dans cette amélioration.
Quelles sont les régions productrices de myrtilles les plus importantes ?
Historiquement, les États-Unis et le Canada sont des producteurs majeurs. Cependant, des pays comme le Pérou, le Chili, le Mexique, et de plus en plus les pays d’Europe du Sud et d’Afrique du Nord, dont le Maroc, gagnent en importance grâce à leurs conditions climatiques favorables à une production hors saison pour l’Europe.
Comment choisir de bonnes myrtilles ?
Privilégiez les myrtilles fermes, d’un bleu profond, sans traces de moisissure ou de meurtrissures. La pruine, cette légère couche cireuse blanche à la surface, est un signe de fraîcheur et de qualité. Évitez les fruits qui semblent mous ou ternes.
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