
Agrumes : l’Espagne annonce la plus faible récolte depuis 2009
17 September 2025
Marché des substrats en tension : Coflor mise sur la fibre de coco et l’innovation face aux pénuries
19 September 2025
Pays-Bas : surfaces en hausse et prix stables
Aux Pays-Bas, les surfaces consacrées à la tomate vont encore croître en 2025. Elles progresseront de 180 hectares pour atteindre 1 910 ha. Les tomates en grappes dominent le marché avec 1 020 ha, soit 100 ha supplémentaires par rapport à 2024. Les tomates cerises suivent la même tendance. Côté prix, les enchères belges, utilisées comme référence, restent proches de la moyenne des cinq dernières années. Les flux d’exportation vers l’Espagne demeurent stables.
Belgique : surfaces en baisse, prix alignés
Contrairement aux Pays-Bas, la Belgique connaît un recul des surfaces cultivées. Malgré cela, les prix se maintiennent. Ils restent alignés sur la moyenne quinquennale et confirment une stabilité globale du marché.
Italie : production sicilienne solide mais prix fragiles
En Sicile, la production de tomates cerises s’est révélée robuste. Toutefois, les prix commerciaux moyens oscillent entre 1,30 et 1,40 €/kg, couvrant à peine les coûts. Sur les marchés de gros, les prix varient selon les variétés. Les tomates cerises italiennes se vendent entre 2,20 et 2,50 €/kg. Les romaines se négocient à un niveau légèrement supérieur, entre 2,50 et 3 €/kg.
Allemagne : excédent d’offre et pression sur les prix
En Allemagne, les prix nationaux se situent sous la moyenne. L’offre abondante en provenance des Pays-Bas, de Belgique et de Pologne dépasse la demande. Les importations turques se réduisent fortement. En revanche, les tomates marocaines en petits conditionnements trouvent facilement preneurs.
Espagne : surfaces réduites, prix soutenus
La nouvelle campagne démarre avec moins de volumes et des surfaces plus limitées. À Almería, elles devraient reculer de 2 %. Malgré cette baisse, les prix restent élevés. Une moindre pression sanitaire et l’utilisation de variétés résistantes soutiennent la rentabilité. Les exportations devraient augmenter à partir de mi-octobre.
France : consommation faible et rentabilité compromise
En France, la consommation de tomates demeure atone. L’offre excédant la demande, les prix chutent à des niveaux non rentables pour les producteurs. Certaines ventes de bouquets extra se sont faites entre 0,90 et 1 €. La qualité reste satisfaisante, mais le contexte global pèse sur la demande.
Amérique du Nord : fin des récoltes locales et tarif douanier
Aux États-Unis, la saison locale touche à sa fin, réduisant l’offre. Le Mexique et le Canada assurent l’essentiel de la disponibilité. Cependant, la demande reste plus faible que les années précédentes. Depuis la fin de l’accord de suspension, un tarif douanier de 17 % s’applique aux tomates mexicaines, compliquant la compétitivité.
Afrique du Sud : prix en chute malgré des volumes réduits
En Afrique du Sud, le prix de la tomate a plongé à 0,26 €/kg. Cette baisse intervient alors même que les volumes sont limités à cause d’une production réduite dans le Limpopo. Le pouvoir d’achat affaibli des consommateurs accentue la pression sur les prix.
Maroc : retard de campagne lié au froid
Au Maroc, la campagne de la tomate ronde connaît un retard de 15 à 20 jours. Le froid et le manque d’ensoleillement autour d’Agadir ralentissent la croissance des plants. Cette situation crée de l’incertitude pour les producteurs, notamment concernant le choix variétal et les perspectives de rendement.
Aux Pays-Bas, les surfaces consacrées à la tomate vont encore croître en 2025. Elles progresseront de 180 hectares pour atteindre 1 910 ha. Les tomates en grappes dominent le marché avec 1 020 ha, soit 100 ha supplémentaires par rapport à 2024. Les tomates cerises suivent la même tendance. Côté prix, les enchères belges, utilisées comme référence, restent proches de la moyenne des cinq dernières années. Les flux d’exportation vers l’Espagne demeurent stables.
Belgique : surfaces en baisse, prix alignés
Contrairement aux Pays-Bas, la Belgique connaît un recul des surfaces cultivées. Malgré cela, les prix se maintiennent. Ils restent alignés sur la moyenne quinquennale et confirment une stabilité globale du marché.
Italie : production sicilienne solide mais prix fragiles
En Sicile, la production de tomates cerises s’est révélée robuste. Toutefois, les prix commerciaux moyens oscillent entre 1,30 et 1,40 €/kg, couvrant à peine les coûts. Sur les marchés de gros, les prix varient selon les variétés. Les tomates cerises italiennes se vendent entre 2,20 et 2,50 €/kg. Les romaines se négocient à un niveau légèrement supérieur, entre 2,50 et 3 €/kg.
Allemagne : excédent d’offre et pression sur les prix
En Allemagne, les prix nationaux se situent sous la moyenne. L’offre abondante en provenance des Pays-Bas, de Belgique et de Pologne dépasse la demande. Les importations turques se réduisent fortement. En revanche, les tomates marocaines en petits conditionnements trouvent facilement preneurs.
Espagne : surfaces réduites, prix soutenus
La nouvelle campagne démarre avec moins de volumes et des surfaces plus limitées. À Almería, elles devraient reculer de 2 %. Malgré cette baisse, les prix restent élevés. Une moindre pression sanitaire et l’utilisation de variétés résistantes soutiennent la rentabilité. Les exportations devraient augmenter à partir de mi-octobre.
France : consommation faible et rentabilité compromise
En France, la consommation de tomates demeure atone. L’offre excédant la demande, les prix chutent à des niveaux non rentables pour les producteurs. Certaines ventes de bouquets extra se sont faites entre 0,90 et 1 €. La qualité reste satisfaisante, mais le contexte global pèse sur la demande.
Amérique du Nord : fin des récoltes locales et tarif douanier
Aux États-Unis, la saison locale touche à sa fin, réduisant l’offre. Le Mexique et le Canada assurent l’essentiel de la disponibilité. Cependant, la demande reste plus faible que les années précédentes. Depuis la fin de l’accord de suspension, un tarif douanier de 17 % s’applique aux tomates mexicaines, compliquant la compétitivité.
Afrique du Sud : prix en chute malgré des volumes réduits
En Afrique du Sud, le prix de la tomate a plongé à 0,26 €/kg. Cette baisse intervient alors même que les volumes sont limités à cause d’une production réduite dans le Limpopo. Le pouvoir d’achat affaibli des consommateurs accentue la pression sur les prix.
Maroc : retard de campagne lié au froid
Au Maroc, la campagne de la tomate ronde connaît un retard de 15 à 20 jours. Le froid et le manque d’ensoleillement autour d’Agadir ralentissent la croissance des plants. Cette situation crée de l’incertitude pour les producteurs, notamment concernant le choix variétal et les perspectives de rendement.




