Les bienfaits du topinambour sur notre santé

Légume oublié et peu sollicité, le topinambour est une racine aux propriétés peu connues. Ce tubercule, riche en nutriments essentiels, se consomme de la fin de l’été jusqu’en hiver et se prête à différentes préparations.

Histoire du topinambour

Cultivé à l’origine par les tribus amérindiennes d’Amérique du Nord, le topinambour arrive en Europe au XVe siècle. Sa production se développe rapidement en raison de sa facilité de culture et sa propagation de culture. De la même famille que le tournesol, la chicorée ou la laitue, il est également appelé artichaut d’hiver pour son goût suave proche de son cousin d’été. Souffrant d’une mauvaise réputation depuis la Seconde Guerre mondiale, il réapparaît sur nos étals depuis quelques années, nous donnant l’occasion de profiter de tous ses bienfaits. Il existe peu de variétés différentes de topinambours. La plus courante, ronde et cabossée, appelée la “challenger” rappelle les racines de gingembre. La plus rare et recherchée des gastronomes présente des tubercules lisses et allongés, plus pratiques à préparer : la “fuseau”.

 

Valeurs nutritionnelles du topinambour

Consommé cru ou cuit, le topinambour est une excellente source de fibres pour un apport en protéines et en graisses moindre. Riche en inuline, un glucide non absorbé par l’intestin, il est pauvre en calories : à peine 71 pour 100 grammes de légumes cuits. Ces sucres sont une source de prévention dans certains cancers et assurent une protection sur le plan intestinal. Riche en fer, il contient également différentes vitamines (B1, B5) du phosphore et du potassium. Idéal dans le cadre d’un régime amaigrissant, il apporte une sensation de satiété quasi immédiate.

Les bienfaits du topinambour sur la santé

Par sa richesse en fibres, en fructanes et en inuline, le topinambour est le partenaire de votre santé intestinale. Ces éléments sont très efficaces dans les cas de constipation et jouent le rôle de prébiotiques dans la reconstitution de la flore intestinale. Attention toutefois aux risques de flatulences dues à la fermentation du légume dans les intestins. Il augmente l’absorption de minéraux comme le calcium et le magnésium, favorisant ainsi la minéralisation et la densité osseuse prévenant l’ostéoporose.

Ils interviennent également dans la prévention de certains cancers, notamment du côlon et du sein, par leur influence sur la flore intestinale dont les modifications protègent des agents pathogènes. Des études ont démontré les effets sur les triglycérides sanguins chez des sujets diabétiques par une diminution du mauvais cholestérol.

Source : marieclaire.fr

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